Il faut savoir les différences entre un rhume et la COVID-19

Published August 25, 2020 at 9:04
BY JOSÉE MAHEUX
     
« D'abord, dans la plupart des cas, il ne faut pas s’inquiéter inutilement », souligne la Dre Johanne Blais, médecin au Groupe de médecine familiale Saint-François d’Assise.

L'année scolaire va débuter dans quelques jours et beaucoup de parents se demandent comment différencier le rhume de la fameuse COVID-19.

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« Pour les enfants qui commencent à l’école, s’ils ont [seulement] le nez qui coule, ce n’est [probablement pas] la COVID. Il faut qu’il y ait de la fièvre, qu’il faut absolument contrôler, et il y a de la toux aussi. Mais il ne faut pas mettre un enfant de côté parce qu’il a le nez qui coule, car il n’y aura pas beaucoup d’enfants à l’école », explique la Dre Blais à l'émission Première heure


Les allergies, les rhumes associés aux camps de jour ou aux services de garde existent encore! Il ne faut pas se leurrer. Quelques élèves un peu plus fragiles risquent de prendre ça chaud! On espère que les professeurs ne seront pas tous en panique devant un petit nez qui coule!

Voici les trois symptômes à surveiller :

1- Forte fièvre

2- Toux sèche

3- Difficultés respiratoires

Il est essentiel de ne pas oublier, par contre, que la COVID-19 peut être asymptomatique.Bien entendu, comme avant la pandémie, un enfant qui fait de la température doit rester à la maison, selon les recommandations de la Santé publique. Par contre, il serait recommandé de faire tester l'enfant étant donné que la fièvre est l'un des symptômes les plus importants. Autant se rassurer non? D'après un document de l’Institut national d’excellence en santé et en services sociaux, les personnes présentant des symptômes doivent être testées en priorité. C'est le meilleur moyen pour mettre fin à la chaîne de transmission. Ensuite, on peut retracer les contacts et les aviser qu'ils doivent se placer en isolement.

Le port du masque obligatoire chez les adultes et le fait de se laver les mains plus souvent n'a pas que des inconvénients. Il pourrait, de beaucoup, réduire le nombre de cas de grippe. Quand même pas si mal, non?

« Si on est capable d’avoir beaucoup moins de cas de grippe cette année, ça va beaucoup nous aider. La COVID-19 n’empêche pas de se faire vacciner contre la grippe », déclare la Dre Blais.

Theresa Tam, administratrice en chef de la Santé publique du Canada, a également indiqué, la semaine dernière, que la prévention de la grippe par le vaccin serait la solution pour éviter un engorgement médical cet automne.

Crédit : Ici.radio-canada
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